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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:45

   Pour conjurer une crise qui s'éternise depuis 2007, notamment en France où elle a été une des causes de la ré-orientation politique de la "droite" vers la "gauche" - on ne cesse d'annocer des mesures qui, manifestement, ne suffisent pas, le "frémissement" annoncé dans la presse spécialisé n'étant pas, pour le moment, convaincant...

 

   Que faire alors ?...L'éditorialiste Michel Urvoy propose, dans le journal Ouest-France du jeudi 17 octobre 2013, non pas, certes, un remède-miracle, mais une méthode séduisante déjà résumée dans le titre

 

 

jeudi 17 octobre 2013

Le pompier et le maçon

Pour soigner les douleurs sociales d'une crise, il faut agir dans l'urgence. Pour éviter les rechutes ou anticiper d'autres catastrophes, il faut un traitement de long terme, régional, national et souvent européen.

S'agissant des difficultés industrielles de l'Ouest, spécialement de l'agroalimentaire breton, Jean-Marc Ayrault prend les choses dans le bon ordre. Mais pour l'instant de manière partielle - 15 petits millions - même si la mobilisation de quatorze ministres atteste que le tocsin a été entendu.

Sur l'urgence, on est plutôt enclin à lui faire confiance. Les dispositifs existent et les amortisseurs sociaux vont fonctionner pour garantir les salaires et assurer des formations.

Le contexte politique - élections municipales, européennes et sénatoriales en 2014, régionales en 2015 - oblige le Premier ministre à respecter ses engagements. Faute de quoi les ministres et les élus socialistes et écologistes seraient rudement rappelés à l'ordre par les électeurs.

Mais il ne faut pas se faire d'illusions. L'État ne peut pas tout. Il n'est pas propriétaire de l'agroalimentaire breton. Il n'est pas en situation d'empêcher les licenciements. Il n'a pas les moyens financiers ni même politiques - il suffit d'observer les tensions au sein de la gauche - de soutenir les entreprises.

Il n'est même pas certain qu'il puisse concilier, en pleine crise, les impératifs environnementaux - l'écotaxe Borloo, déjà adoucie par Jean-Marc Ayrault - et les nécessités économiques.

Le problème breton est d'autant plus lourd et compliqué que les pouvoirs successifs n'ont pas anticipé, comme on peut le redouter demain pour l'automobile, une crise pourtant annoncée depuis longtemps. La réorientation des règles européennes, la capacité des Allemands ou des Danois à industrialiser les productions agricoles et la concurrence par les coûts ne sont pas une découverte récente.

L'État ne peut pas tout, mais il peut changer certaines règles.

Régionales : à côté de la Banque publique d'investissement, ce serait intéressant d'expérimenter un recours à un système d'épargne fléchée et garantie à travers lequel on pourrait financer directement les entreprises. La sous-capitalisation est un mal français, dans les start-up qui doivent investir des années avant d'en cueillir les fruits, et dans les entreprises de main-d'oeuvre qui ont un besoin vital d'innover pour monter en gamme. À charge pour les Régions de construire les filières et les équipements pour affronter l'international.

Nationales : les rigidités réglementaires, et les tergiversations fiscales dans la majorité, montrent que l'on n'a pas trouvé de réponse satisfaisante pour les entreprises. Alors, dans l'urgence, on bricole des « pactes ». Pour la Lorraine. Pour la Bretagne. Et si on faisait un pacte pour chaque région, pour la France ?

Européennes : il faudra bien, un jour ou l'autre, faire converger les politiques fiscales et sociales. Les électeurs ne peuvent pas comprendre que le dumping vienne de nos propres partenaires autant que des Chinois.

En Bretagne comme dans bien des régions, dans l'agroalimentaire comme dans la plupart des secteurs, le gouvernement est confronté au télescopage entre le temps court des urgences sociales, qui coûtent immédiatement, et le temps long des espérances économiques, qui peuvent rapporter demain.

Il est condamné à être le pompier et le maçon, au risque de faire imparfaitement les deux.

 

politique.blogs.ouest-france.fr

Michel Urvoy
   Pompier et maçon ...En tout état de cause, ce sera mieux que rien ...et même si elle est limitée actuellement à la Bretagne, - ce qui est justifié par sa sutuation périphérique, où les distances pèsent plus lourd qu'ailleurs - rien, justement, n'empêchera qu'elle soit ultérieurement étendue aux autres régions en fonction de leurs problèmes spécifiques...
   Qui vivra, verra !...
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Published by Jean Daumont - dans Politique Intérieure
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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 23:44

   Il n'y a apparemment pas plus simples que les nombres, car chacun, dès l'école, a appris à manier les opérations nien connues : addition, soustraction, multiplication et division ...1 + 1 = 2 ...2 - 1 = 1 ...2 x 2 = 4 ...6 : 3 = 2 ...Une simplixité enfantine, c'est le cas de le dire...

 

   En fait, pas du tout ...Il n'y a pas plus complexe que les nombres ...D'abord, tous les individus ne sont pas également doués pour les nombres, et il y en a même qui sont franchement rebelles à l'arithmétique ...Ensuite, une analyse approfondie montre rapidement que les nombres dépassent l'entendement :

 

   1. Il y a déjà la suite même même des nombres ...1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, etc... Cette suite n'a pas de fin, car on pourrait l'écrire en faisant le tour de la Terre et en la prolongeant jusqu'à l'étoile Alpha du Centaure, ...qu'on ne parviendrait toujours pas au bout...

 

   2. Mais avant la suite, il y a le début ...1, certes, ...Mais il y a auparavant le 0 (zéro) ...Et qu'est-ce que 0 ?... Il est tellement peu compréhensible qu'il n'a été découvert et utilisé que tardivement ...Ainsi, dans le calendrier historique, on est passé de - 1 avant JC  à + 1 après JC ...

 

   3. Evidemment, s'il y a + 1, il y a - 1, et ensuite - 2, - 3, - 4, etc ...et ce décompte à l'envers va de nouveau vers l'infini ...Autrement dit, par les nombres, on retrouve le problème du début et de la fin du monde ...Là où il n'y avait "rien", il y a eu "tout", ...Là où il y a "tout" il y aura - peut-être - ensuite ..."rien"...

 

   4 . Mais tous les nombres ne sont pas semblables  : il y a les nombres qui se sufisent à eux-mêmes, et donnent des résulats précis et donc finis ...comme 2 x 2 = 4 ...Ce sont des nombres "entiers" ...Mais il y a des nombres qui ne sont pas entiers ...ils sont "premiers" , parce qu'ils ne sont divisibles que par 1 et par eux-mêmes, à savoir 2, 3, 5, 7, 11, 13, etc ..Et cétéra en effet, parce que le  ...nombre des ...nombres premiers est, comme ceux qui ne le sont pas, infini...Plus surprenant, une projection réalisée par des moyens informatiques montre que leur ...nombre se raréfie en allant vers les milliards...

 

   5. Il y a un nombre bien connu des écoliers qui est le nombre "Pi" ...3,1416 ...En réalité (?) ...3,14159...car les décimales, comme les nombres entiers continuent à l'infini ...et donc, un nombre entier multiplié par "Pi" ne peut donner qu'un nombre avec décimales à l'infini ...Or, quand on définit la circonférence d'un cercle, on a une boucle finie...

 

   6. Il y a plus étrange encore, ...à savoir que la nature est organisée autour de certains nombres ...Ainsi, il est inutile de chercher une fleur avec 6 pétales, ou bien 9, 12, voire 22, 35, etc ...Des savants ont remarqué dès l'Antiquité que les pétales n'étaient groupés qu'en 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34 ...etc ...

 

   Finalement ...façon de parler dans ce domaine infini ...on en vient à penser que la nature n'est ni matérielle, ni spirituelle, ...mais qu'elle est numérique ...Au commencement était le nombre ...Et c'est le nombre qui établira la fin ...On comprend que les frères Bogdanov (*) ait intitulé leur livre sur les nombres "La Pensée de Dieu", non par conviction religieuse, mais en raison de l'incertitude de leur réflexion sur ce sujet ...

 

 (*) Igor Bogdanov, Docteur en Physique théorique

        Grichka Bogdanov, Docteur en Mathématiques

           auteurs de "La Pensée de Dieu" Editions Grasset 2012

 

  En complément , Revue Sciences et Avenir n° 800 Octobre 2013 - Couvertvure et artvicle "L'énigme des nombres premiers"

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Published by Jean Daumont - dans Esotérisme
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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 00:08

   Au cours de toutes les Républiques qu'elle a connues - et elle en est à la 5ème - la France a toujours été ballottée entre trois tendances : la "gauche", la "droite" et le "centre" ...Mais la signification en a été très fluctuante :

 

   - sur un plan "géographique", elle n'a d'abord été qu'une simple question de disposition dans une salle ...Au cours de la Révolution de 1789, les représentants étaient réunis dans une salle rectangulaire, les "Montagnards" étant appelés ainsi parce qu'ils siégeaient sur les gradins les plus élevés, ceux du "Marais" étant au ras du sol, et les "Girondins" étant entre les deux...C'est plus tard seulement que les représentants s'installèrent dans une salle en forme d'hémicycle, à l'origine afin que les voix soient mieux entendues en l'absence de micros, à l'instar des amphithéâtres de l'Antiquité...

 

   - Sur un plan "idéologique", l'habitude s'est prise pour les députés jugés "progressistes" de s'installer à gauche tandis que les députés jugés "conservateurs" s'installaient à droite et les indéterminés au centre, ceci par rapport à la tribune, ce qui permet d'imaginer que les progressistes auraient pu être dénommés la "droite" et les conservateurs la "gauche", si le "point de vue" avait été établi à partir de l'hémicycle ...ce qui n'aurait pas été choquant, si on se rappelle que l'adjectif "gauche" est synonyme de ..."maladroit" et la qualification "droite" synonyme de "droit" ou loyal, peut-être en souvenir du texte évangélique où les élus étaient à la droite de Dieu, tandis que les réprouvés étaient à gauche...

 

   - Sur un plan "politique", il y a aussi beaucoup à dire au cours de l'histoire ...Car l'échiquier n'a cessé d'évoluer ...Ainsi, au début de la 3ème République, il y avait à "droite" les Républicains opportunistes attendant un rétablissement possible de la monarchie et à "gauche" les républicains radicalistes qui, comme le nom l'indique, voulaient un changement radical ...Mais avec le temps, sont apparus les socialistes et les radicaux sont devenus des représentants du "centre" ,voire de la "droite", à fortiori quand, à leur tour, les socialistes ont vu apparaître les communistes jugés "d'extrême-gauche" parce que, comme leurs collègues de l'Union Soviétique, ils attendaient le "grand jour" de la concorde universelle ...Vaine attente, puisque ce jour n'est pas venu - au contraire la Russie est maintenant "à droite" - et les communistes ne subsistent en France qu'au sein du "Front de gauche", laissant ainsi une large place aux socialistes ...Or, à "droite", il y a eu une évolution parallèle, puisqu'aux indépendants auxquels s'étaient ralliés des radicaux ont succédé, après la 2ème Guerre mondiale, des "rassemblements" : le Mouvement Républicain Populaire (MRP) inspiré du christianisme social, le Rassemblement du Peuple Français (RPF) de De Gaulle, dont le déclin a permis la montée de l'Union pour la Démocratie Française (UDF) de Giscard d'Estaing (1974-1981), puis, après le retour des socialistes au pouvoir avec François Mitterrand (1981-1995), le Rassemblement Pour la République (RPR) de Jacques Chirac (1995-2007), lequel, pour élargir pour élargir son électorat lors de sa candidature à une réélection en 2002, crée dès 2000 l'Union pour une Majorité Présidentielle devenant, avec les mêmes initiales en 2007,  l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP) avec d'anciens membres du RPR, de l'UDF et divers groupements1 minoritaires, union qui obtiendra l'élection de  Nicolas Sarkozy en 2007 mais échouera pour son renouvellement en 2012, permettant le retour au pouvoir des socialistes avec François Hollande...

 

   - Sur le plan "stratégique", il en est résulté pour les Présidents et les gouvernements un comportement différent suivant qu'ils étaient associés en cas d'identité de majorité, ou en "co-habitation" dans le cas contraire ...Pour avoir la majorité, les socialistes n'ont pas hésité à avoir le soutien des communistes, même sans participation au gouvernement, en 1981 comme en 2012, "l'extrême-gauche" -autrefois fustigée pour collusion avec leurs collégues russes ayant souscrit avec les nazis allemands en 1939 le pacte germano-soviétique - devenant donc fréquentable ...Mais telle n'a pas été l'attitude de la "droite", puisque Jacques Chirac, confronté en 2002 au 2ème tour à Jean-Marie Le Pen, préféra accepter le soutien des socialistes à une association avec celui-ci ...Et il en est encore de même pour l'UMP, car Nicolas Sarkozy en 2012 et maintenant François Fillon continuent à frapper le Front National d'ostracisme, même s'ils s'accommodent volontiers des voix de son électorat...

 

   Le problème est que, maintenant, les mentalités ont évolué ...et qu'à l'instar de l'extrême-gauche communiste devenue fréquentable au sein du Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, ...l'extrême-droite du Front National le devient à son tour en raison du comportement de Marine Le Pen, universitaire devenue avocate qui s'écarte délibérément des attitudes excessives de son père et se débarasse de divers sectateurs indésirables et, après avoir obtenu un score honorable de 17;90 % aux élections présidentielles de 2012 et divers mandats locaux à Hénin- Beaumont, a entrepris une "dédiabolisation" de son parti, ayant même déjà déposé une demande de changement de nom de son parti, qui deviendrait ...le Parti Bleu-Marine (!) en vue des élections présidentielles de 2017...Il apparaît donc que les Français, las des "anciens centres" qu'étaient à gauche les socialistes et à droite l'UMP - en raison de leur incapacité à résoudre les problèmes économiques et sociaux - se tournent vers des  ..."extrêmes recentrés" ...D'un côté Mélenchon a ses chances ...et , de l'autre, Marine Le Pen engrange des élections partielles favorables à son parti, la dernière étant celle de Brignoles dans le Var, où l'UMP a sensiblement reculé ... et les socialistes éliminés dès le 1er tour  ...tandis qu'avec 37 % d'opinions favorables, elle est maintenant en tête des "personnalités ayant un avenir"...

 

   Qui disait que "la France avait vocation à être gouvernée au centre" ?...Un certain Giscard d'Estaing ...Il est vrai qu'il n'a pas été réélu en 1981 ...Alors, on s'y perd !...

 

   

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Published by Jean Daumont - dans Politique Intérieure
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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 23:20

   François ...Il n'y a pas plus français que le prénom François ...puisque, comme le Français, il dérive du mot "franc" et, ...si on oublie que les Francs étaient un peuple venu de la Germanie pour envahir "nos ancêtres les Gaulois", ...il n'y a pas plus "franchouillard" que ce prénom...

 

   Il est même si français, le prénom François, qu'à défaut de désigner les Rois de France - il n'y en a eu que deux : François 1er et François II au 16ème siècle, contre 18 Louis - il a été largement exporté à l'étranger, conformément à la vocation internationale de la France : Francisco en Espagne, qu'on retrouve dans San Francisco aux Etats-Unis ...et Francesco en Italie, où le Cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio a pris ce nom en devenant Pape, par dévotion envers Saint François d'Assise, le moine des pauvres, à l'origine de l'ordre des Franciscains au 13ème siècle ...C'est d'ailleurs en son honneur que l'Eglise lui a réservé sa fête le 4 Octobre dans le calendrier ...Il y a par ailleurs Saint François de Salles, Saint François Xavier ...Bien entendu, le prénom François n'a pas été réservé aux seuls hommes saints ...C'est même, avec Jean, un des prénoms les plus répandus dans le monde ...Il a désigné des chefs d'Etat, comme l'Empereur François-Joseph en Autriche au 19ème siècle et aussi ...un dictateur en Espagne au 20ème siècle, qui a cumulé le nom avec le prénom : Francisco Franco ...Et, employé pour l'autre sexe, il a également désigné des femmes, comme Françoise d'Aubigné, plus connue au 17ème siècle comme Madame de Maintenon, favorite de Louis XIV ...et il est au 20ème siècle le prénom de romancières célébres, comme Françoise Sagan, Françoise Mallet-Joris et Françoise Chandernagor...

 

   Mais le mot "franc" - dont viennent le nom de Français et le prénom François - est aussi un adjectif, qui a deux significations, soit "libre", soit "sincère"...Et ces significations pourront-elles être attribuées aux Français célèbres qui ont gouverné ou veulent gouverner la France ...qu'il s'agisse à "droite", de François Fillon ou de Jean-François Copé, ...au "centre", de François Bayrou, ...et, à "gauche", après François Mitterrand, de François Hollande ?...

 

 

NB : l'auteur de l'article a pour prénoms Jean Robert ...François...

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Published by Jean Daumont - dans Humour
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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 23:55

   Recadrage ?... Recadrage !... Voilà le "mot" du moment ! ...Et Dieu sait s'il y en a eu des "mots" - vrais ou faux - dans l'histoire du monde, depuis le "Vae Victis" de Brennus,  "Alea jacta est" de Jules César, "L'Etat, c'est moi" de Louis XIV, "Après moi, le déluge" de Louis XV", "Que d'eau !" de Mac-Mahon, ou encore le "Cabri" de De Gaulle ...On pourrait s'en amuser, comme le faisait Monsieur Jourdain dans le Bourgeois Gentilhomme en faisant de la prose...Après tout, il n'y a pas d'histoire sans mots, et actuellement le Président de la République Française fait du "recadrage"...

 

   Et s'il fait du recadrage, c'est par définition qu'auparavant il y avait un cadrage, mais qu'il était mauvais ...Et c'est inquiétant, parce qu'il s'agit tout de même du gouvernement de la France, alors que celle-ci traverse, comme d'autres pays, une crise économique nécessitant de la cohérence et de la continuité ...Or, depuis bientôt 18 mois, il n'est question que de querelles entre les ministres, à l'exemple de celle où l'ancienne infirmière Cécile Duflot, militante de l'Ecologie devenue Ministre ...du Logement, s'est opposée à Manuel Valls, Ministre de l'Intérieur, à propos des "Roms" ...Il fut un temps où les Présidents - qu'ils soient de "droite", de "gauche" ou "d'ailleurs" dirigeaient le pays sans avoir à "recadrer", qu'il s'agisse de De Gaulle, de Pompidou, de Giscard d'Estaing, de Mitterrand, de Chirac ou de Sarkozy ...Chirac avait même déclaré à propos d'un de ses 1ers Ministres : "Je décide, il exécute"...Et Fillon, comme 1er Ministre de Sarkozy, avait lui-même reconnu qu'il était un "collaborateur"...Or, actuellement, on n'est pas dans une période de "cohabitation" qui aurait pu justifier des recadrages au plus haut niveau de l'Etat, ...puisqu'on a un gouvernement s'appuyant sur une majorité parlementaire conforme à celle ayant élu le Président ...Alors ?...

 

   Alors... Il semble qu'il n'y a plus de 1er Ministre assurant la solidarité du Ministère derrière le Président, qui l'a pourtant nommé dans ce but, ce qui pose donc la question de la pertinence de son choix ...Il le "recadre" comme les autres ministres ...Mais c'est lui, le Président, qui est responsable sur le plan constitutionnel ...Et on peut donc légitimement se demander "s'il y a encore un pilote dans l'avion" ...Car un pilote doit avoir un cap ...et, comme le déclare le député socialiste de Paris Jean-Marie Le Guen, "il manque l'affirmation d'un cap" ...Et ce manque est d'autant plus surprenant que le Président, avant son élection, avait formulé "60 engagements" ...Justement, peut-être trop ...Il s'est dispersé, au lieu de se concentrer sur les problèmes les plus urgents que n'étaient pas le mariage homosexuel ou l'encombrement des prisons ...Et maintenant, devant le mécontentement des Français se traduisant par une chute sans pareille dans les sondages, il apprend ce qu'il en coûte de ne pas avoir eu l'autorité nécessaire pour imposer une politique claire et cohérente, notamment à ses ministres ...Il aurait affirmé solennellement au terme de son intervention devant les ministres réunis : "C'est la dernière fois !"...Le problème est que, si les "premières fois" , se rapportant au passé, le sont une fois pour toutes, ...les "dernières fois", se rapportant à l'avenir, risquent de se renouveler...

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Published by Jean Daumont - dans Politique Intérieure
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 23:14

   Ainsi le travail dominical revient dans l'actualité ...Il s'agit d'un retour récurrent, car la question fait l'objet de débats depuis le 19ème siècle, c'est-à-dire depuis la révolution industrielle qui avait alors suscité une réglementation protégeant les ouvriers en leur accordant le repos dominical ...En fait, ce repos n'était pas une nouveauté, car il avait été institué par l'Eglise dès le Moyen-Age, non pas pour des raisons humanitaires, mais pour des motifs religieux, car il convenait, à l'image de la légende biblique de la Création - où Dieu s'était reposé le 7ème jour - que les hommes respectent ce "jour du Seigneur", en latin "dies dominicus", ce qui a donné en français "dimanche"... C'est pourquoi on a pu dire qu'en France le repos dominical, sorti par la porte religieuse, était rentré par la fenêtre laïque ...Telle fut la raison d'être de la loi du 13 juillet 1906 généralisant le congé du dimanche, et depuis les syndicats de toutes obédiences, forts de ce succès, en avaient fait une règle imprescriptible...

 

   Mais ce repos "hebdomadaire" est loin d'avoir conservé ce caractère "dominical", du moins à partir de la 2ème moitié du 20ème siècle, car les conditions de la vie économique et sociale ont largement été modifiées depuis lors :

   - d'une part le nombre des personnes appelées à travailler le dimanche n'a pas cessé d'augmenter en raison des progrès du niveau de vie, entraînant notamment l'obligation du travail des uns pour le service des autres : développement des transports (ferroviaires, routiers et aériens), des services d'hébergement (hôtels et restaurants), des services de santé (hôpitaux, cliniques et pharmacies) et, bien entendu,  tous les servives de la vie courante (alimentation, habillement, etc) qui connaissent souvent l'activité la plus intense pendant le week-end...

   - d'autre part, le repos hebdomadaire s'est lui-même dilué et assoupli ...Même s'il reste majoritaire, il y a de plus en plus d'étalement sur d'autres jours : le samedi, le lundi, ...voire le jeudi scolaire devenu le mercredi justement pour mieux équilibrer la semaine du travail effectif des élèves ...Et la généralisation des RTT a permis bien des accommodements, au même titre que les aménagements annuels : semaines alourdies pour des périodes d'activité intense, notamment en fin d'année civile, en contrepartie d'allègement dans le cas contraire...

 

   Il était donc naturel que les travailleurs se soucient maintenant beaucoup moins qu'autrefois de la nécessité d'un d'un repos obligatoire, et ceci d'autant moins que la durée du temps de travail est descendue de plus de 70 heures hebdomadaires au 19ème siècle à 35 heures, voire moins avec les accommodements des RTT ...et qu'ils peuvent trouver avantage, en raison de l'insuffisance chronique de leurs revenus, à travailler le dimanche ou encore le soir ou la nuit, en raison du doublement de leur salaire dans ce cas, ...ce qui, d'ailleurs, en faisant progresser leur pouvoir d'achat, peut encourager la reprise économique et donc concourit à une diminution du chômage...

 

   C'est pourquoi le rebondissement actuel du problème, à propos de l'ouverture de certaines enseignes commerciales (Séphora, Leroy-Merlin, Castorama) les dimanches, les jours fériés et le soir, quitte à payer une amende, est vraiment stupéfiant ...On constate en effet que, d'une part, des syndicats de travailleurs - créés à l'origine pour la défense de leurs intérêts - saisissent la justice pour obtenir la fermeture de ces enseignes, ...et que, d'autre part des travailleurs pétitionnent pour qu'on leur accorde la liberté de travailler à leur convenance... Et le problème tourne à l'absurdité quand on constate que l'interdiction peut être imposée à un magasin de bricolage faisant de surcroît de la jardinerie (ex : Bricomarché) quand la liberté est donnée à des magasins ne faisant que de la jardinerie (ex : Truffaut) ...Et est-il normal de laisser des maires refuser l'ouverture (comme en Corrèze) alors que d'autres l'autorisent en d'autres lieux privilégiés comme la Côte d'Azur ?...Ou encore qu'il y ait un refus dans les gares alors qu'il y a une autorisation dans les aéroports ?...De qui se moque-t-on ?...Le pays des droits de l'homme est-il devenu celui des droits à la sottise ?...Ne prend-t-on pas , une fois de plus les enfants du bon Dieu (encore la religion...) pour des canards sauvages ?...

 

   Et si on laissait les Français s'organiser à l'amiable, de façon libre et démocratique, en fonction des conditions nouvelles et de plus en plus émiettées de leur existence ?...

 

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Published by Jean Daumont - dans Economie et Société
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:09

   L'homme, depuis ses origines, n'a cessé de se déplacer et si l'on admet généralement qu'un peuplement est allé de l'Afrique au Moyen-Orient et en Europe, on s'interroge encore sur le peuplement de l'Extrême-Orient et de l'Amérique, avant que les Européens n'y émigrent à leur tour lors des soi-disant "grandes Découvertes" à la fin du 15ème siècle.

 

   Les migrations ne constituent donc pas en elles-mêmes des évènements exceptionnels, ...au contraire c'est la sédentarisatiion commençant au mieux vers 5000 ans avant JC qui apparaît comme nouvelle et exceptionnelle au terme des centaines de milliers d'années d'errance de la Préhistoire ...En fait la sédentarisation se produit quand l'homme apprend progressivement à utiliser la terre, ce qui ne s'est pas fait sans difficultés : d'une part il fallait défricher la brousse ou les forêts dans les régions plus humides, ou irriguer dans les régions plus sèches, ...d'autre part, il fallait se défendre contre les "éleveurs" soucieux de conserver leurs terrains de parcours pour leurs troupeaux de moutons ou de boeufs ...L'Ancien Testament de la Bible est, entre d'autres sources historiques, un témoignage symbolique de la lutte entre nomades (les Hébreux de MoÏse) et sédentaires (les villes de Canaan dans la Terre Promise)...

 

   Néanmoins, dans la plus grande partie des terres habitées, prédominent depuis longtemps les sédentaires qui y ont développé l'agriculture et l'élevage fixe autour de leurs villages, avant de développer, avec les progrès techniques, l'industrie et le commerce dans des villes de plus en plus nombreuses et importantes, ...la France étant un bon exemple en raison de la variété et de la richesse de son milieu naturel...

 

   Il n'en est pas moins vrai qu'une minorité de "groupes" (terme nécessairement vague) ne s'est jamais vraiment sédentarisée et vit donc "en marge" ...On peut citer les Esquimaux ou Lapons des régions froides - obligés de se déplacer pour suivre la migration de leurs ressources : poissons, phoques - et également, de façon résiduelle, des chameliers dans les régions chaudes du Moyen-Orient ...Mais il y a aussi des groupes - non homogènes - de nomades qui ont conservé leur comportement nomade par fidèlité à leurs coutumes ancestrales : c'est le des "Roms", ainsi appelés par contraction du mot "Romanichels", et dénommés aussi Tziganes, Manouches, Gitans ou Sintis, le nom de "Roms" se rapportant à leur concentration dans l'actuelle Roumanie, où ils parlent le "Romani", langue apparentée au sanscrit, ce qui permet de situer leur origine ancienne en Inde...On parle à leur propos "d'irrédentisme" et le mot -péjoratif - traduit le fait qu'ils sont pratiquement inassimilables ...Or, d'une façon générale, les sociétés humaines n'aiment ceux qui ne sont pas "comme les autres" ...Il fut un temps où, hélas, les Juifs ont été persécutés parce qu'ils étaient rendus responsables de calamités (peste, invasions...) prétendument survenues en raison de leur irrespect du Dieu des Chrétiens, ...et, pire encore, en plein 20ème siècle, par les Nazis parce qu'ils étaient pour eux les prototypes d'une "race impure"...

 

   La polémique qui vient d'être soulevée au sein même du gouvernement socialiste de la France n'a donc rien de surprenant...Il est certain que le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls - qui est lui-même un immigré "assimilé" de fraîche date - a très bien compris le problème des "Roms" en rappelant que seule "une minorité d'entre eux souhaite s'intégrer", car l'intégration est contraire à leurs traditions ...Et il faut vraiment faire preuve "d'inculture historique" pour reprocher à Manuel Valls de "mettre en danger le pacte républicain" (?), comme le fait la Ministre de l'Ecologie Cécile Duflot, qui ferait mieux en l'occurrence de de ne pas sortir de son propre domaine où sa compétence d'ancienne infirmière est déjà contestable, à en juger par la démission de Noël Mamère ...En fait, le problème n'est pas pour Manuel Valls de s'en prendre aux Roms, mais seulement de regretter qu'ils ne veuillent pas s'intégrer alors que des facilités leur sont offertes, ce qui n'était pas le cas avant 2012, puisque leur droit au travail était alors limité à environ 150 métiers ...Pour autant, il est légtime pour le Ministre Manuel Valls, comme pour les maires de toutes obédiences, de faire en sorte qu'ils ne soient pas cantonnés dans des zones de "non-droit" - parfois d'anciens dépôts d'ordures et stigmatisés ensuite pour leurs chapardages ou autres méfaits qui ne concernent pas la majorité d'entre eux...

 

   Décidément, "le pays des Droits de le l'homme" a encore beaucoup à apprendre...

 

  

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Published by Jean Daumont - dans Population
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 23:46

   Ainsi, en Allemagne, la Chancelière Angéla Merkel a remporté ce jour un succès sans précédent en obtenant la majorité absolue des sièges du Bundestag  avec environ 43 % des voix au terme de ses deux premiers mandats de 2005 à 2013.

 

   Ce succès est remarquable à un double titre :

 

   - D'abord, il est obtenu alors que l'Allemagne a traversé, comme les autres pays occidentaux, la crise économique qui depuis 2007 a déjà emporté les responsables d'autres pays européens, notamment Nicolas Sarkozy en France en 2012.

 

   - Ensuite, il fait écho au succès qu'avait remporté naguère en 1933 un certain Chancelier Adolf Hitler après la crise économique de 1929, profitant alors du nationalisme exacerbé des Allemands n'ayant pas accepté les sanctions imposées par le Traité de Versailles en 1919.

 

   Mais le contexte n'est évidemment pas le même, avec d'un côté une Chancelière qualifiée de "Mère de la Nation" et de l'autre un Chancelier ayant imposé une dictature sanglante...

 

   Le contraste est d'autant plus saisissant qu'il s'ajoute à un autre contraste, celui qui résulte de la comparaison avec la France :

 

   - d'un côté, une Chancelière, Angéla Merkel, qui améliore son score de 33,8 % en 2009 à 43 % en 2013.

 

   - De l'autre, un Président, François Hollande, qui passe de 51,6 % de voix en 2012 à environ 23 % d'opinions favorables ce même jour.

 

   Est-ce un hasard si les relations des deux personnalités n'ont jamais été au beau fixe ?...

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Published by Jean Daumont - dans Polit. internationale
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 18:03

   Depuis qu'il a pris conscience du monde et a pu s'exprimer par le langage pour traduire ses pensées et ses sensations, l'homme a cherché à comprendre et il est passé progressivement de la magie, mettant en oeuvre des forces obscures, à la religion faisant intervenir des puissances supérieures,...puis de la religion à la science lui donnant une explication raisonnée de son environnement ...Mais il est toujours resté muet sur la mort dans la mesure où, s'il n'a jamais cessé de constater autour de lui qu'elle mettait fin à la vie, personne n'en est jamais revenu ...Et, à défaut de savoir ce qu'est la mort, il a imaginé depuis ses origines ce qu'il pourrait y avoir "après", c'est-à-dire une éventuelle "immortalité"...

 

   Une immortalité qui n'est pas l'éternité, puisque celle-ci, par définition, n'a ni commencement ni fin, alors que l'immortalité - dont le mot contient celui de "mort" - traduit l'espoir que ce qui a eu un début avec la mort n'aura pas de fin...Et, dans cette perspective, il faut convenir que le contenu de l'immortalité a beaucoup varié dans les temps et les lieux :

   - il y a d'abord la conception d'une immortalité de l'homme considéré dans son "intégrité"  - sans division interne - autrement dit tel qu'il était avant sa mort ...Il semble qu'il en était ainsi pour les débuts incertains de l'Egypte ancienne...

   - Il y a la conception d'une immortalité de l'homme qui, au départ, aurait un "corps" et une "âme"...C'est la plus répandue, car elle est à la base des religions judéo-chrétiennes, selon lesquelles, le corps étant retourné en poussière, seule l'âme connaît l'immortalité après la mort de celui-ci... Certains psychiâtres pensent même que la "réalité" de l'âme dans des cas extrêmes où, par exemple lors d'un coma, des individus ont le souvenir d'avoir vu leur corps de l'extérieur...

   - Il y a la conception de l'immortalité avec une "résurrection" où le corps - reconstitué ? - rejoint l'âme ...C'est ce qui semble prévu dans la période classique de l'Egypte ancienne, où les tombes comme les inscriptions montrent que des objets familiers et de la nourriture y sont disposés dans cette attente...Il en est de même pour les religions judéo-chrétiennes, mais se pose alors le problème de l'échéance, car si la résurrection a lieu "à la fin des temps", cette dernière est incompatible avec l'immortalité...

   - Il y a enfin la conception de l'immortalité dans le cadre d'une "ré-incarnation", conception plus complexe puisqu'elle suppose l'existence d'une "réalité immanente" qui viendrait "habiter" des corps successifs jusqu'à ce soit acquise une pureté absolue ...C'est l'hypothèse contenue dans les religions indiennes avec la métempsycose...

 

   Finalement, l'homme reste entre une certitude et une incertitude : d'une part la certitude de la mort, pour laquelle il peut tout au plus retarder l'échéance grâce aux progrès de la science, sans parvenir à une vieillesse sans fin qui poserait d'ailleurs un problème d'occupation de la Terre ...Et d'autre part, l'incertitude de l'immortalité qui échappe à sa raison ...

 

   Il est vrai que dans ce domaine la France, une fois de plus, se distingue, car elle est la seule à avoir des "élus" qui sont des "Immortels" ...dans l'Académie Française...


 

 NB. Cet article n'est évidemment qu'un jeu de l'esprit, inspiré par la lecture du n° 52 de Septembre 2013 de la Revue Religions et Histoire...consacré à l'immortalité.

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Published by Jean Daumont - dans Esotérisme
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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 22:27

   Il y a des dates qui, dans l'Histoire du monde, occupent une place particulière, parce qu'elles commémorent en même temps des événements qui ont eu lieu autrefois dans des jours et des mois identiques.au cours d'années ou de siècles pouvant être différents ...La France en donne un bel exemple avec le 18 juin qui est surtout connue comme la date de l'appel du Général De Gaulle à Londres en 1940, mais est aussi la date de la défaite de Napoléon 1er à Waterloo en 1815 et, auparavant, celle de la victoire de ...Jeanne d'Arc à Patay en 1429...

 

   Mais il y a d'autres exemples, et notamment la date du 11 Septembre, qui concerne l'Amérique ...Bien entendu, on se souvient  du 11 Septembre 2001en raison du retentissement de l'attentat  où les islamistes, à l'instigation d'Oussama Ben Laden, détournèrent des avions qui s'écrasèrent sur les "twinn towers" de New-York ...Mais il y avait eu auparavant la date quelque peu oubliée du 11 Septembre 1973 où un coup d'état militaire avait renversé Salvador Allende, Président de la République du Chili, et instauré la dictature du Général Augusto Pinochet...

 

   Le souvenir de ces dates souligne l'importance de la chronologie dans l'Histoire, permettant à chacun d'avoir des repères dans la connaissance du passé indispensable à la compréhension de l'avenir ...Et à ce titre, la France a longtemps été un exemple avec son école historique connue dans le monde entier : Jules Michelet, Ernest Lavisse, Marc Bloch, Max Gallo, René Rémond ...qui avaient donné sa valeur à l'Histoire enseignée dans les établissements scolaires ...Malheureusement, il se trouve qu'actuellement, la France se distingue par la volonté de prétendus réformateurs des programmes qui rejettent la chronologie jugée obsolète au profit d'une étude "thématique" sur des sujets dits de "réflexion transversale", comme "les idéologies de la fin du 19ème siècle à nos jours" ...Qu'a-t-on à faire maintenant de Marignan en 1515, et par la même occasion de certains personnages encombrants comme Charlemagne, Louis XIV, Napoléon 1er ou De Gaulle ?...Il n'est pas sûr d'ailleurs que, s'ils survivent dans les programmes, les élèves sauront alors les mettre dans le bon ordre ...chronologique. Il est vrai qu'en compensation, ils auront une connaissance approfondie de l'Empire du Mali au Moyen-Age (de l'Europe...) ou sur l'histoire de Yakoutes au fond de la Sibérie ...Mondialisation oblige ...

 

   Pauvre France ...Ton Histoire, ...et pas seulement ton café ...fout le camp !...

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Published by Jean Daumont - dans L'Histoire
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